Le point fort de nos produits, être issus de l'artisanat et conçus selon sur les principes du commerce équitable et éthique. En plus du respect des valeurs humaines, ils sont au plus proche du respect de l’environnement...
Mode éthique en coton biologique, art de la table en bambou, bijoux en tagua...
Pourquoi ces matériaux ?
Les peaux d’oranges sont récupérées auprès des vendeuses de jus d’orange des rues de Bogota qui les trient et les nettoient avant de les vendre aux ateliers.
Les motifs sont taillés à l’emporte pièce, le tissu est découpé à la main et les pièces sont assemblées par de petites attaches ou de la colle.
Leur secret de fabrication réside dans un travail quotidien de la peau et de son séchage. Ses créations possèdent un parfum estival unique : l’orange conserve un arôme délicieux.
Les salariés, 27 femmes et quelques hommes, travaillent 40h par semaine, touchent un 13ème mois et ont des revenus fixes. Ils ont également droit à une couverture sociale. Cette production permet également aux commerçants de jus d'orange de touché un revenu complémentaire.
Le métal utilisé, pour les meubles, guéridons et autres pièces, est courbé puis soudé, la finition est obtenue de diverses manières par des procédés à base d'eau.
Le bois quant à lui est patiné et travaillé avec un équipement restreint. La couleur noire est obtenue en brûlant le bois et la teinte est fixée grâce à une solution à base d'eau.
Il s'agit de bois de récupération ramassé dans les champs et reconstitué en panneaux, l'objectif 2008 est d'utilisé du bois certifié FSC.
Les pierres de rivière, utilisées pour les paniers, guéridons et autres feuilles de décoration, sont récoltées par des villageois puis coupées et percées dans les ateliers.
La fabrication des produits avec ces matériaux ne requiert aucune mécanisation, une partie de la gamme est conçue par une designer française en partenariat avec les producteurs locaux, pour optimiser leur accès aux marchés occidentaux.
Impact social :
Création d'emplois en zone rurale : 130 salariés dans l'usine et 300 personnes sur un périmètre de 250km.
Protection sociale, congés, temps de travail limité.
Encouragement du travail féminin à domicile et dans l'usine.
Formations techniques, en gestion administrative et en design.
Une part des bénéfices, résultant de cette production, est reversée à la fondation Ambos qui éduque et nourrit 60 enfants pauvres et prend en charge des personnes âgées.
La fibre d'alpaga, douce et soyeuse, est obtenue par tonte manuelle une fois par an. Cette fibre provient exclusivement d'élevages de l'altiplano bolivien. Avant d'être "tricotable", l'alpaga subit de nombreuses tranformations. Triée à la main selon son épaisseur et ses nuances de couleurs, la fibre est ensuite lavée et peignée avant d'être filée.
Vient ensuite l'étape de la confection : tricot à l'aiguille, tricoteuse manuelle, métier à tisser ou crochet en fonction des pièces et de leurs finitions...
Sa production nécessite uniquement des produits naturels. De la matière première à la transformation finale, cette production ne requiert aucun mode de transport; la céramique provient d'un mélange entre 3 sortes d'argile récoltées dans le lit d'une rivière voisine.
Le modelage n’utilise aucune mécanisation. La terre est séchée, broyée au pilon, puis tamisée, mélangée à l'eau pour obtenir une pâte homogène. Pour les plus grosses pièces, la forme est obtenue à l'aide d'un moule en plâtre, les plus petites sont en revanche façonnées à la main. Aucun émail ni vernis ne sont utilisés.
Les qualités de cette céramique sont comparables à celle de la fonte : comme tout plat en fonte, on y fait d’abord bouillir du lait avant une première utilisation, en raison de sa légère porosité. Elle peut aller au four, à la flamme et à la plaque électrique (mais pas sur une plaque à induction). Elle va aussi au lave-vaisselle. Les cuisiniers l’apprécient énormément car elle retient la chaleur et préserve les saveurs des aliments.
L'intégralité des artisans (majoritairement des femmes) est formée et les enfants scolarisés. Grâce à la céramique, les habitants de la région maintiennent l'emploi local et évitent ainsi l'exode rural vers la misère de Bogota.
Cette fibre est le résultat de la transformation des chutes d'élagage du pin blanc. Le pin est tranformé par un procédé enzymatique (un peu comme la bière). Le procédé Lenpur transforme le bois du pin blanc en une pâte dont on extrait les fibres de ce matériau.
Il donne un matériau entièrement biodégradable, agréable au toucher, comme la soie ou le cachemire. De plus, comme tous les textiles respirants, cette fibre est thermorégulatrice, bactério-statique, et très résistante au lavage.
La soie sauvage, est une soie tirée de cocons de vers vivant à l'état sauvage sur les arbres. Evitant l'élevage intensif de vers à soie pour une production et une rentabilité toujours plus importante, la soie sauvage et donc de meilleur qualité. Le taffetas de soie est aussi utilisé sur certain sacs, étoles et pochettes de la collection.
Cette graine de palmier, qui pousse dans les forêts tropicales humides, est également appelée ivoire végétal pour sa couleur, sa texture et sa durée de vie proches de celles de l’ivoire animal. Ramassé à même le sol, cet ivoire fait l’objet d’un long processus de production : les graines sont séchées (2 à 4 semaines), décortiquées, lissées, découpées et trempées dans des colorants végétaux Azo free.
L'entreprise emploie 30 salariés (essentiellement des femmes) et plusieurs dizaines d'artisans répartis en ateliers spécialisés (perçage, découpe, coloration).
Les conditions de travail sont de 40h hebdomadaire, les salariés touchent un 13ème mois et ont droit à une couverture maladie.
Matière 100% naturelle et végétale, la tagua est une alternative au massacre des éléphants.
Le latex se récolte par saignées sur l'écorce du tronc de l'hévéa. Au moyen d'un couteau spécifique, les saigneurs pratiquent une légère entaille en descendant sur la moitié ou le tiers de la circonférence du tronc. Il est toutefois important de ne pas toucher le cambium (assise génératrice du bois) car cela provoque des cicatrices.L'Asie est la principale région productrice de caoutchouc naturel (95 % du total mondial). les trois pays producteur sont la Thaïlande, l'Indonésie et la Malaisie.
Plante qui pousse vite (deux fois plus vite qu’un bois ordinaire) et toute seule (sans pesticide, sans engrais…), elle recycle une grande quantité de gaz carbonique et produit 35% de plus d’oxygène qu’un arbre en situation équivalente. De plus, c’est une ressource biodégradable. Autre aspect intéressant, sa culture permet de rémunérer 2 milliards de personnes essentiellement dans les pays en voie de développement.
Fabrication des articles en bambou :
Dessiné en France par l'équipe de designers d'Ekobo, le savoir faire et l'habilité des artisans vietnamiens font le reste !
Tout est fabriqué à la main, selon le principe du lamellé-collé : coupées à la machette, les fines lamelles d'environ 40 cm de long sont enroulées en spirales. On utilise une colle naturelle issue de l'arbre à pain et de sciure de bambou pour les assembler entre elles.
L'objet est ensuite poncé, poli, et peint à la main (laque aqueuse) avant d'être enveloppé dans son emballage recyclé.
Ce coton biologique est produit dans le respect des hommes et de l’environnement selon des procédés non polluants tout au long du processus depuis la récolte jusqu’à sa transformation finale. L’agriculture biologique utilise des méthodes ne recourant à aucun engrais chimique, pesticide ou organisme génétiquement modifié. Après la récolte, les techniques de transformation du coton n’utilisent que des produits biodégradables et des teintures sans métaux lourds. En Inde, presque 50% des pesticides sont utilisés pour la culture du coton qui représente moins de 5% de la surface agricole globale. La culture du coton traditionnel est la plus polluante au monde. Le coton biologique utilisé est de très haute qualité et est certifié par les organismes ECO-CERT, SKAL (Hollande) et IMO (Suisse). Ce coton biologique est donc garanti sans pesticides ni produits chimiques. Etant anallergique, le coton biologique est recommandé aux peaux sensibles et principalement à celle de bébé.
Par respect pour l’environnement : Nous savons que la culture du coton conventionnel est la culture la plus polluante au monde à cause de l’utilisation massive de produits chimiques. Elle appauvrit les sols, qui à long terme deviennent stériles, elle pollue les nappes phréatiques et les rivières… C’est pourquoi l’agriculture biologique aide à conserver un certain équilibre dans la biodiversité de l’environnement en préconisant l’utilisation de produits naturels. Ce n’est pas seulement au niveau environnemental que cette culture est dangereuse, mais aussi au niveau humain.
Par respect pour l’Homme : Chaque année, l’Organisation Mondiale de la Santé dénonce 1 million de personnes intoxiquées dont 22000 morts travaillant ou vivant près des champs de coton traditionnel.
Également appelé laine bouillie, il apparaît en Asie centrale au VIIe siècle avant JC. Il est utilisé par les bergers pour confectionner des manteaux chauds et imperméables, des bonnets, des chapeaux, des tapis de sol, des tentures murales ou pour couvrir le toit des yourtes. Il est fabriqué à partir de laine cardée, de savon et d’eau chaude. Un long travail de friction permet de lier les fibres de la laine et d’obtenir cette matière douillette et moelleuse.
En donnant une seconde vie à certains objets, on réduit également nos déchets et limite la production de nouveaux objets. Nos fournisseurs ont bien compris l’importance du recyclage de nos jours.
Ainsi, Muskhane utilise du papier recyclé mélangé avec des fibres de coton pour fabriquer ses lampes et ses guirlandes. Fuzion utilise de vieilles boites de conserve pour fabriquer des voitures, vélo, bateau miniatures mais aussi des anciens barils de pétrole pour créer des lampes, des bougeoirs, des miroirs...
La Compagnie du Commerce Équitable, utilise la peau d’orange pour donner forme à des guirlandes, des bonhommes et divers animaux ; Chikethic recycle des bâches publicitaire en PVC (non biodégradable) pour en faire des sacs et autres accessoires de mode...
Elles sont en grès d’une grande solidité. Une pâte liquide appelée barbotine est coulée dans des moules en plâtre pour former les pièces bombées. Les marques de moulure sont ensuite lissées à la main tandis que d’autres pièces plates sont pressées dans des moules. Après avoir séchées, elles cuisent dans un four à gaz. L’émaillage s’obtient avec de la silice (du sable) et un oxyde métallique lui donne sa couleur blanche ou bleue. Les rayures décoratives sont faites à la main, au tour avec un petit morceau de bambou.
La production nécessite uniquement des produits naturels.
L'intégralité des artisans (majoritairement des femmes) est formée; les enfants scolarisés. Grâce à la céramique, les habitants de la région maintiennent l'emploi local et évitent ainsi l'exode rural vers la misère de Bogota.